Direction l’Indonésie, et plus précisément l’île de Bali pour ce nouveau voyage.
Présentation de Bali
Géographie
Bali est une île située au sud de l’Indonésie. D’une superficie de 5637 km², Bali est notamment célèbre pour ses temples, ses rizières et ses plage de sable fin.
Au sud de l’île se trouve la zone touristique balnéaire, avec beaucoup de complexes hôteliers, et les plages. C’est aussi où se situe la capitale, Denpasar. Cette partie de l’île est très construite et détonne avec le reste de l’île.
Au centre de l’île, se trouve aussi une zone touristique importante mais bien plus sauvage et végétalisée. On a bien souvent l’impression d’être dans la jungle, parmi les palmiers et les bananiers à profusion. C’est dans cette zone que se trouvent nombre de sites remarquables, de temples et de rizières.
Plus au nord-est, se trouve la région montagneuse, avec le volcan Agung qui culmine à 3142m.
L’ouest de l’île est plus sauvage et moins touristique. On peut y voir un Bali plus authentique.
Météo à Bali
Bali possède un climat tropical, et par conséquent l’île est régulièrement arrosée par les pluies. Deux saisons rythment le climat. Un saison des pluies de novembre à mars et une saison, relativement plus sèche d’avril à octobre. La température y est en revanche relativement constante, autour de 27°C en moyenne. En cas de fort ensoleillement, la température peut monter jusqu’à 32°C.
Décalage horaire
Bali a un décalage de 8 heures par rapport au méridien de Greenwich. Le décalage avec la France est donc de +7h ou +8h en fonction de l’heure de l’été.
Monnaie en vigueur à Bali
La monnaie locale est la roupie indonésienne. Le cours de change est très favorable par rapport à l’euro. 1€ équivaut environ 15.000 roupies. Le pouvoir d’achat des européens est donc élevé à Bali. Pour autant il faut rester vigilant, les commerçants sont conscients de cela et pratiquent, bien souvent, des tarifs surévalués.
Jour 1 : vol de la France vers Bali
Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un long voyage !
Nous sommes convoqués à l’aéroport Charles de Gaulle dimanche 02 juillet 2023 à 12h30 pour un décollage à 15h35 en direction de Denpasar avec la compagnie Emirates.
Après une escale à Dubaï, nous arriverons à 16h35 heure locale à l’aéroport international Ngurah Rai situé à 12 Km de Denpasar. Soit quasiment 20 heures de voyage.
A notre arrivée, nous devons nous acquitter des formalités d’entrée sur le territoire. Un seul mot me vient à l’esprit : long ! Mais point positif : la compagnie de téléphone Telkomsel propose aux touristes, dès leur arrivée, de souscrire un forfait internet. Simple, rapide et efficace, nous voilà équipé d’une puce « indonésienne » et d’un forfait de 50 Go.
Dès le contrôle passé, nous récupérons nos bagages et nous dirigeons vers la sortie … mais c’est sans compter sur le contrôle de douanes. Nous remplissons donc un formulaire en ligne, puis nous dirigeons enfin vers la sortie.
Nous sommes accueillis par notre guide et prenons place dans la voiture qui nous est allouée pour le séjour. Nous faisons connaissance avec notre chauffeur et prenons la direction d’Ubud.
Apres environ 1h45 de voiture nous arrivons à l’hôtel Ubud Wana Resort. Doté de 3 piscines extérieures et de chambres à la décoration chaleureuse, l’Ubud Wana Resort est situé à seulement 5 minutes à pied de la forêt des singes d’Ubud. Ce complexe hôtelier dispose également d’un SPA et d’un restaurant qui sert une délicieuse cuisine indonésienne et occidentale.
C’est à ce restaurant que nous décidons de nous restaurer avant de regagner nos chambres pour une bonne nuit de sommeil.
Jour 2 : Ubud
Batubulan – Spectacle de danse
Nous prenons la route direction Batubulan pour assister à un spectacle de danse.
Danseurs et musiciens nous content la lutte éternelle du Barong et de la Batari Durga qui symbolise la bataille entre le bien et le mal.
La danse théâtrale du Barong se déroule en plusieurs actes et fort heureusement nous avons, pour nous aider à comprendre le spectacle, un résumé des différents actes.
Le spectacle est accompagné par un gamelan qui est un orchestre typique de la région. On découvre une musique atypique pour les européens, d’une part parce qu’elle est atonale, et de par les instruments utilisés, notamment les métallophones à la sonorité très particulière.



Le village d’artisans
Nous découvrons maintenant le savoir faire des artisans balinais.
Nous commençons par découvrir le travail du bois, puis de l’argent en enfin du tissu avec la fabrication du batik.
Le batik est une technique de teinture qui consiste à positionner de la cire sur le tissu de façon à cacher de la teinture, créant ainsi un motif.



Agung Rai Museum of Art
Nous poursuivons cette journée avec la découverte du Agung Rai Museum of Art.
Inauguré le 09 juin 1996 par le Prof. Dr. Ing. Wardiman Djojonegoro, Ministre de l’éducation et de la culture de la République d’Indonésie, le Agung Rai Museum of Art de Ubud, plus communément appelé le musée ARMA, est un grand centre culturel qui regroupe non seulement des œuvres d’art, mais également de nombreuses activités.
Fondé par Agung Rai, un balinais qui a consacré sa vie à la préservation et au développement de l’art et de la culture balinais, le musée a pour objectif de recueillir et préserver les œuvres d’art, mais également de développer et préserver l’art de la peinture, de la sculpture, de la danse, de la musique et de diverses autres formes d’art culturel. Le centre se divise en plusieurs pavillons, répartis dans un parc où l’on déambule avec plaisir et sérénité.
Le palais d’Ubud
Nous terminons cette journée par la visite du palais d’Ubud, aussi connu sous le nom de Puri Saren Agung.
Résidence officielle de la famille royale d’Ubud, le palais fut construit pour la première fois en 1640 puis le souverain Tjokora Putu Kandel (1800-1823) prolongea sa construction durant la période de la Seigneurie de feu. Le complexe s’effondra totalement lors du tremblement de terre de 1917 mais sera reconstruit vers 1928 pour promouvoir le secteur touristique d’Ubud. Cette reconstruction s’accompagna de la création de l’hôtel Tjampuhan, un pavillon, qui à l’époque, servait à recevoir les invités du palais.
Jour 3 : le centre de Bali
Gunung Kawi
Direction le village de Tampaksiring afin de découvrir le site de Gunung Kawi.
La ville est en ébullition en ce jour de juillet 2023. De nombreuses crémations vont être célébrées et les habitants préparent des offrandes et autres objets nécessaires à la cérémonie.
Nous continuons de traverser le village et nous découvrons Gunung Kawi. Situé au bord de la rivière Pakrisan, ce temple, supposé être dédié au roi Anak Wungsu et a ses épouses, comprend 10 sanctuaires en forme de candi (nom donné aux temples indonésiens, bouddhiques ou hindouistes, de la période classique indonésienne) , creusés dans la roche sur une hauteur de 7 m.
L’atmosphère y est calme, apaisante et le site tout simplement majestueux.


Les bains sacrés de Tirta Empul
Situé juste en dessous du palais présidentiel dans le village de Manukaya, près de la ville de Tampaksiring, le temple aux eaux sacrées de Tirta Empul « Pura Tirta Empul » attire depuis plus d’un millier d’années les hindouistes balinais.
On attribue aux sources sacrées, créées par le dieu Indraont, des propriétés curatives. Cette croyance, toujours très encrée aujourd’hui, attire des croyants et des touristes du monde entier qui viennent se baigner dans ces eaux rafraichissantes et bénies.
Nous n’avons pas souhaité nous baigner dans les eaux sacrées et avons simplement profité du temple.

Découverte du Kopi Luwak
Une petite pause pour découvrir le Kopi Luwak : le café le plus cher du monde. En plus d’être le plus cher du monde, la fabrication Kopi Luwak est assez surprenante.
Ce sont, en effet, les excréments des civettes, petites bêtes aussi appelées luwak et semblables à des fouines, qui permettent la fabrication de ce café.
Ces animaux omnivores, se nourrissent d’insectes, de petits mammifères, de fruits, mais aussi et surtout de cerises de café mûres (seulement la pulpe). Elles ne digèrent pas les graines, qu’elles défèquent entièrement et qui sont récupérées.
Les grains de café sont ainsi aromatisés aux enzymes digestifs, ce qui leur donne un goût unique, entre cacao et noisette et le rend si précieux !
Je n’aime pas le café et me suis donc abstenue de gouter. Cependant, j’ai pris plaisir à déguster plusieurs type de thé et suis repartie avec de nombreuses variantes.
Rizières de Tegalalang
C’est accompagnés de la pluie que nous découvrons les superbes rizières de Tegalalang.
Situées à 600 mètres d’altitude, sur les pentes de la vallée, les rizières de Tegalalang sont des rizières en terrasse qui offrent un panorama hors du commun.
Accompagnés d’un guide, nous partons en randonnée sur les sentiers qui sillonnent les rizières. Nous rencontrons très peu de paysans sur notre chemin mais pouvons néanmoins apprécier de l’ingéniosité du système d’irrigation.

Jour 4 : Sud Ouest de Bali
Le parc aux oiseaux de Singapadu (Bali bird park)
Le Parc aux oiseaux de Bali rassemble sur 2 hectares environ 1000 oiseaux de 250 espèces différentes issues d’Indonésie, Afrique, Amérique Latine et Australie. Il s’agit du plus grand parc d’oiseaux d’Indonésie.
les 2 volières sont impressionnantes et permettent d’approcher les oiseaux de prêt et même de les nourrir.






Tanah Lot
Le Tanah Lot est un îlot sur lequel est construit un temple hindouiste : le Pura Tanah
Lieu de pèlerinage, Tanah Lot est également un endroit prisé des touristes et des photographes.
Pour la petite histoire …. Le Tanah Lot serait l’œuvre de Nirartha, un prêtre du XVe siècle. La légende raconte qu’au cours d’un voyage il aurait découvert ce magnifique îlot rocheux et s’y serait installé.
Des pêcheurs, le voyant, lui auraient apporté des présents. Après y avoir passé la nuit, Nirartha aurai jugé cet endroit propice à l’adoration du dieu de la mer et aurait alors demandé aux pêcheurs d’y construire un sanctuaire.
Le temple de Tanah Lot ainsi construit devint une référence dans la mythologie balinaise. C’est un des sept temples de la mer de Bali. Ces sept temples sont construits le long de la côte de telle sorte qu’on puisse toujours apercevoir le prochain depuis le précédent. Ils sont tous de style hindouiste.
Au pied de l’îlot rocheux des serpents marins sont censés préserver le temple des mauvais esprits et des envahisseurs. Selon la légende, un serpent géant créé avec de l’écharpe de Nirartha protègerait le temple.

Singe de la forêt sacrée d’Alas Kedaton
Nous ne pouvons entrer dans la forêt et sommes obligés de faire le tour du temple avec un guide armé d’un bâton qui tient à distance les singes. S’il est tentant de vouloir approcher ou toucher les singes, il faut pourtant absolument ne pas le faire. Ce sont des animaux sauvages au comportement imprévisible et qui n’apprécient que moyennement la présence des humains.
Le guide, une fois la visite terminé, vous emmène dans son échoppe et vous propose d’acheter quelque chose. Proposer est un mot plutôt doux !
Gardons malgré tout à l’esprit qu’il y a peu de monde, que les singes sont nombreux et que nous avons pu voir également des chauves souris.



Le temple royal de Taman Ayun
Considéré comme l’ un des plus beaux temples hindous de Bali , le Taman Ayun, situé à Mengwi, est le second plus grand temple balinais après celui de Besakih.
Construit en 1634 par le Raja de Mengwi , le souverain Tjokerda Sakti Blambangan, c’était un temple familial où les ancêtres divinisés de la famille royale y étaient honorés.
Rénové en 1937, cet endroit est aujourd’hui devenu une importante et majestueuse architecture. En 2002, le gouvernement de Bali a effectué une demande auprès des Nations Unies pour classer ce monument à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Un peu plus d’information : consulter le site voyageindonesie
Jour 5 : Est de Bali
L’ancienne cour de justice
Nous commençons cette nouvelle journée par la visite de l’ancienne cour de justice. Le site est agréable, fleuri et, chose que j’apprecie au plus haut point : il y a très peu de touristes.
Ce site servait de tribunal et de cour de justice. Le prince hindou et les juges Brahman s’y réunissaient pour y discuter des affaires internes. Encore en activité jusqu’à la période coloniale hollandaise, le Kerta Gosa était la plus haute cour de justice du royaume Klungkung.
Sous l’administration coloniale hollandaise, entre 1908 à 1942, presque tous les bâtiments du palais royal furent détruits et on ne dispose aujourd’hui que de quelques vestiges dont le Kerta Gosa, encore debout. En 1971, un violent tremblement de terre frappe le site qui est reconstruit peu après. On rénova les peintures murales et celles ornant les plafonds selon le style d’origine.
Source : www.voyagebali.fr



Le temple de Besakih
Composé de 22 temples différents, Pura Besakih (Temple mère) est le plus grand et le plus sacré des temples de Bali.
Situé sur la pente du mont sacré Agung, à environ 1000 mètres d’altitude … il faut donc grimper avant de pouvoir admirer ce site. On peut monter à pied ou utiliser une navette moyennant 3000 roupies par personne.
Comme tous les temples, il faut porter un paréo ou un sarong pour visiter le temple et certaines parties ne sont accessibles qu’aux pratiquants. Cela ne nous empêche pas de profiter de la vue et de se balader.
Chaque région de Bali a son propre temple au sein du temple de Besakih et a donc la responsabilité de son entretien.
A l’entrée, à droite de l’escalier qui mène au temple sont représentés les esprits du mal, et à droite les esprits du bien.
Au niveau touristique, le site jouissait d’une très mauvaise réputation : agressivité des guides, harcèlement… mais en juillet 2023, nous n’avons ressenti aucune pression ni oppression.
Le temple Kehen
Construit en terrasses sur le versant d’une colline, le temple de Kehen est un vieux sanctuaire hindou de l’Est balinais. Selon les historiens, il aurait été édifié vers 1206.
C’est hélas sous la pluie que nous le visitons. Point positif : nous sommes seuls sur le site !
Jour 6 : Ouest de Bali
Temple lacustre du Pura Ulun Danu
Situé sur les rives du lac Bratan, dans les montagnes de Bedugul, ce temple est dédié à la déesse de l’eau. Construit en 1663, ce temple a la particularité d’apparaître sur certains billets de banque.
Marché de Candikuning
Joli marché bien coloré avec ses vendeuses de fruits, épices, vêtements et souvenirs.
Nous avons pu y déguster de nombreux fruits dont la carambole, connu sous le nom de « belimbong », fruit typique de Bali et admirer la dextérité des femmes qui confectionnaient les offrandes.
Les prix ne sont pas très excessifs et on peut s’y balader tranquillement.
Jatiluwih
Cette étape restera, pour moi, la plus belle du voyage : Jatiluwih est vraiment l’un des plus beaux sites de Bali.
Situé à 700m d’altitude, les rizières s’étendent sur une superficie d’environ 636 hectares. C’est la plus grande zone de rizière de Bali.
Ces rizières verdoyantes en terrasse témoignent du savoir faire Balinais. Ces systèmes d’irrigation et de gestion d’eau illustrent une méthode de travail traditionnelle qui se transmet depuis des siècles, de génération en génération.
Inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, le site est désormais balisé pour permettre à chacun de profiter de cet environnement en fonction de ses envies. De notre côté, nous avons fait une balade d’environ 6 km.




Jour 7 : Ubud et direction le sud de Bali
La forêt de singes d’Ubud
Matinée libre avant de rejoindre le sud. Nous en profitons pour aller visiter la célèbre « monkey forest » de Ubud.
On trouve assez peu d’information sur l’histoire de la forêt. La seule chose dont on soit sûr, c’est que les singes ont toujours été là !
Si l’on se réfère au site indonésien dédié, on apprend que Le Sanctuaire de la Forêt Sacrée des Singes est un lieu à la fois touristique, spirituel et scientifique. En effet, de nombreux chercheurs étudient l’interaction sociale et le comportement du singe avec son environnement.
Il y a environ 900 singes, divisés en 7 groupes, vivant dans le sanctuaire. Ce sont tous des singes balinais à longue queue, que nous appelons en France : des macaques.
À Bali, les sanctuaires comme la Forêt des Singes se trouvent généralement dans des zones de villages sacrés, souvent entourés de temples. Ces sanctuaires culturels sont non seulement une partie importante du patrimoine balinais, mais aussi une partie importante de la vie quotidienne. Des fêtes du temple sont régulièrement organisées pour les villageois et les dieux dans ces régions.
Nous avons passé une très belle matinée même si je dois déplorer la perte de mes lunettes de vue ainsi que de mon gel hydroalcoolique. Les premières ont été volées par un singe audacieux, et le gel a fait le régal d’un autre singe !
Le temple sacré d’Uluwatu
Le temple Pura Luhur Uluwatu a la particularité de se situer à flanc de falaise.
Dédié aux dieux de la mer, ce temple d’apparence assez simple permet de jouir d’une vue sur l’océan indien tout à fait remarquable.
Spectacle de danse du Kecak
En plein air, au coucher du soleil, face à la mer, nous découvrons la danse traditionnelle du Kecak.
50-60 hommes, torse nu, vêtus d’un sarong balinais sont assis les jambes croisées autour de torches disposées au centre et entonnent en continu « Cak! Cak! Cak! » ou » Keh-Chak « .
Aucun instrument de musique, seuls les Cak! Cak! Cak! des hommes rythment le spectacle et aussi surprenant que cela puisse être, on se laisse envouter et conter l’histoire du prince Rama qui fait tout pour délivrer sa femme Siva, kidnappée par le démon Ravana.
Diner de poisson à Jimbaran
La journée se termine sur la plage, à Jimbaran par un restaurant de fruits de mer.
Un orchestre déambule entre les tables puis s’arrête à notre niveau.
D’où venez-vous, nous demandent ils … de Paris ! Et c’est alors qu’ils entament la chanson de Christophe « Aline » !
J’avais dessiné sur le sable
Son doux visage qui me souriait
Puis il a plu sur cette plage
Un moment surprenant et agréable.





Jour 8 – 11 : Sud de Bali
Balade au bord de mer
C’est journée libre aujourd’hui.
Nous en profitons pour nous balader au bord de mer. J’avoue que la plage est assez sale et ne donne pas forcement envie de s’y délasser. Si les eaux sont turquoises, elles sont aussi infestées d’algues, à tel point qu’on évolue davantage au milieu des algues que de l’eau… Le sable, quant à lui, est relativement grossier.
Nous retournons ensuite à l’hôtel et nous occupons de trouver une lingerie car le linge propre vient à manquer.
Le port de Sanur
Pour finir cette journée, nous prenons les taxis de la compagnie BlueBird pour nous rendre au port de Sanur.







Fondation tortue de Sanur
Aujourd’hui, direction le centre de conservation et de soins des tortues (Turtle Conservation and Education Center Sanur).
L’entrée est gratuite mais l’on nous invite à faire une donation à la fin de notre visite.
Nous sommes pris en charge par une jeune bénévole française qui nous explique les dangers auxquels son exposées les tortue et l’objectif du centre : les soigner pour les relâcher.
On découvre différents bassins qui abritent des nouveaux nés, des jeunes tortues, des tortues adultes ou encore des tortues blessées.
Il est possible « d’adopter » une tortue. Le principe est simple : moyennant 200 000 roupies, vous pouvez choisir un bébé tortue et accompagné d’un bénévole, aller la relâcher dans la mer.
C’est un endroit simple, sans prétention mais reconnu d’utilité publique par le gouvernement. Ce n’est pas l’endroit incontournable mais j’ai apprécié cette visite.


Jour 11 : Denpasar – Paris
Il est temps de rentrer. Premier vol Denpasar – Dubaï puis Dubaï – Paris.
Nous sommes le 14 juillet, il est 9h30 : nous sommes de retour en France.







Commentaire
Superbe article et les photos sont réussies !! 🙂 ça donne envie de s’y rendre